Découvrez Monolith-1.0, le nouveau modèle de raisonnement de Basalt Labs qui redéfinit les limites de l'IA avec 1.57T de paramètres et des scores de benchmark historiques.

Le 17 juillet 2026 marquera un tournant historique dans l'histoire de l'intelligence artificielle. Avec la sortie de Monolith-1.0, Basalt Labs ne se contente pas de publier un nouveau modèle ; ils brisent le plafond de verre qui séparait jusqu'ici les modèles propriétaires fermés des modèles open-weights de haute performance.
Ce modèle de raisonnement de pointe (frontier reasoning model) arrive sur un marché saturé de promesses, mais avec des preuves tangibles de sa supériorité. En combinant une architecture massive et une stratégie d'entraînement optimisée, Monolith-1.0 s'impose comme le nouveau standard de référence pour les ingénieurs et les chercheurs du monde entier.
Sous le capot, Monolith-1.0 est un colosse technologique. Il repose sur une architecture Transformer decoder-only utilisant un mécanisme de Mixture-of-Experts (MoE) à activation parcimonieuse. Avec un total de 1,57 trillion de paramètres, le modèle n'active que 49,5 milliards de paramètres par token, offrant un ratio de sparsité de 32x qui optimise radicalement l'efficacité de l'inférence.
L'architecture intègre une couche d'experts de style DeepSeekMoE ultra-fine, composée de 128 experts routés et d'un expert partagé, le tout piloté par un équilibreur de charge sans perte de fonction auxiliaire. Pour gérer les longues séquences, le modèle utilise le Grouped-Query Attention (64 query heads / 8 KV groups) et une fenêtre de contexte massive de 1 million de tokens, étendue via un curriculum YaRN en deux étapes.
Les résultats de Monolith-1.0 ne sont pas simplement impressionnants, ils sont sans précédent. En avril 2026, le modèle a dominé les quatre benchmarks de raisonnement les plus exigeants de la planète, atteignant des scores qui frôlent la perfection humaine.
Cette supériorité s'explique par un pipeline de post-entraînement rigoureux : SFT (Supervised Fine-Tuning) suivi de DPO (Direct Preference Optimization), et enfin une étape cruciale de RLVR (Reinforcement Learning from Verifiable Rewards). Cette dernière permet au modèle de 'réfléchir' de manière itérative en recevant des récompenses basées sur la vérifiabilité des résultats.
Bien que Monolith-1.0 soit disponible en open-weights pour un déploiement local (notamment sur un rack GB300 NVL72 en FP8), Basalt Labs propose également une infrastructure API pour une scalabilité immédiate.
Les coûts sont conçus pour être compétitifs face aux géants du secteur, tout en offrant des capacités de mise en cache pour réduire les coûts des requêtes répétitives.
Grâce à sa capacité de raisonnement logique et sa fenêtre de contexte d'un million de tokens, Monolith-1.0 excelle dans des domaines où les modèles traditionnels échouent. Les développeurs peuvent l'utiliser pour l'analyse de bases de code entières ou la résolution de problèmes mathématiques de niveau doctorat.
Il est également le candidat idéal pour les architectures RAG (Retrieval-Augmented Generation) complexes et le déploiement d'agents autonomes capables de maintenir une cohérence sur de très longues sessions de travail.
Pour les ingénieurs souhaitant tester le modèle immédiatement, plusieurs options s'offrent à vous. Vous pouvez accéder aux poids via les plateformes de modèles open-source habituelles ou utiliser l'API de Basalt Labs pour une intégration rapide dans vos workflows existants.
L'écosystème inclut également un 'evaluation harness' complet pour permettre aux chercheurs de tester leurs propres datasets sur cette architecture.